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L’Odyssée de la betterave

10,00

«  Drôle, instructif, dédramatisant  »

« Un témoignage fort »
« une homme lucide et debout »

Coll. MA VIE EST UN ROMAN
132 pages – 11×18 cm – 10,00 €
ISBN 978-2-930582-34-4

(voir les extraits de presse sous la couverture)

 

Catégorie :

Description

Avec son «  Odyssée de la betterave  », Eddy Piron nous livre un texte amusant, certes, mais pas seulement ! Au-delà de l’humour, de la légèreté et de l’autodérision il nous offre aussi un vrai témoignage, un vrai morceau de vie, un morceau de SA vie ! Le témoignage d’un homme qui un beau jour se découvre malade !

Eddy n’est pas médecin, mais il nous parle de son expérience et nous fait vivre son diabète de l’intérieur en écartant autant que possible les digressions médicales qui, bien que souvent pertinentes, sont surtout l’apanage de barbons universitaires pontifiants et… barbants.

Si vous avez la chance d’être bien portant, ce livre - en plus d’être une vraie bouffée d’oxygène, délassante et réjouissante - vous apportera des informations claires et vous comprendrez, en termes simples, ce qu’est réellement le diabète… ou plutôt LES diabètes.

Eddy Piron
Après des études de traducteur et une maîtrise en japonais, Eddy Piron obtiendra ses diplômes en russe et chinois. Journaliste, homme de radio et passionné d’écriture, il commence sa carrière de dramaturge en 1993 et a plusieurs dizaines de pièces à son actif. En 2010, il publie «  La Fille de Marie Stuart  », en 2011, «  Cornelius Crassius, agent de Jésus  » et son roman «  Amina G., la voie de Mahomet  » est publié en 2013 aux Éditions du Basson.

Extraits
Au hasard d’un passage éclair au salon du livre de Mons, j’entends une dame parler de son repas de midi. À un sandwich bourratif, elle préfère ses petites tartines accompagnées de graines. Ah, ah ! Voilà une piste gastronomique insoupçonnée, un chemin de traverse que je n’ai jamais emprunté. Vais-je donc pouvoir me permettre de casser la graine autrement ? J’ai toujours aimé les petits oiseaux, je vais donc pouvoir désormais m’inviter dans leur nid et partager leur pitance. Je découvre ainsi les graines de courge, de tournesol et de sésame sans oublier les noisettes. Mes noisettes ! Leur indice glycémique, à moins d’en dévorer des kilos, est très faible. Et là, je découvre de nouvelles saveurs. Avez-vous déjà ajouté des noisettes à du fromage ou du yaourt maigre ? Un vrai régal, sauf en cas de diastème ! Et je m’en voudrais de ne pas aborder une recette sublimissime : navet, fromage maigre et graines de courge. Le nirvana ! L’acmé de l’art culinaire !
——
À mon réveil, résigné, je prends ma glycémie. Combien ? 350 comme la veille ? Plus ?… Mais… je n’en crois pas mes yeux… Victoire ! Faites péter le pancréas ! Téléphonez au roi, à l’ONU, au pape ! Envoyez un télégramme à l’OMS… 200 !!!
Solostar, ma bonne étoile, a réussi à s’imposer, à faire chuter ma glycémie de 150 unités la nuit. L’infirmière au bout du fil n’en croit pas ses oreilles.
– Je vous l’assure, ma soeur… j’veux dire madame, 200 ! Alertez tout l’hôpital : Dieu existe !
——
Une vraie machine à draguer aussi, cette bête sucrée. Ainsi, il peut vous arriver de donner envie à certaines dames ou demoiselles - il y en a qui aiment les estropiés de la vie et sanctifient les gueules cassées - de vous dorloter, de vous faire vos piquouzes. Et quand vous leur expliquez le fonctionnement du diabète, là, vous portez l’estocade. Et vas-y pour une érection betteravière et une éjaculation goût de cannelle.

Sur le texte
Pour ceux qui en souffrent, pour ceux qui se voient affronter la «  Bête sucrée  », ces quelques pages peuvent devenir un soutien, voire une forme de reconnaissance, et Eddy nous y offre des pistes pour gérer au mieux la maladie au quotidien.
Certains s’y retrouveront, d’autres pas, mais une chose est sûre, sans jamais sous-estimer la «  Bête  », il dédramatise la moindre situation, en parlant sans tabou de son histoire et en partageant avec nous les étapes de son parcours de diabétique : la découverte, le déni, la peur, les premières piqûres…
Après avoir pris cette utile dose d’insuline comico-littéraire, vous n’affronterez plus le diabète d’un œil dépité mais plutôt avec le cœur rempli d’espoir…
Rire du diabète ? Non. Mais rire avec lui, c’est faisable et meilleur pour le moral. Ce récit auto-diabétique vous y aidera.

 

Informations complémentaires

Poids 200 g
Dimensions 11 × 18 cm

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